La navigation à voile latine

" Si no me coneixes, no me tocas ! "

" Si tu ne me connais pas, ne me touche pas ! " disaient les anciens...

 

Deux marches sont possibles


La marche est "à la bonne main" (a la bona ) quand la voile est gonflée sans être gênée par le mât (elle est sous le vent du mât).

La marche est " à la mauvaise main" (a la bruta ) quand la voile est plaquée contre le mât (elle est au vent du mât).

 

Les  allures


Les allures quand la voile est à la "bonne main".

Dessins d'après les illustrations du livre "Nuestra vela latina" avec l'aimable autorisation des auteurs (F. Oller et V. García-Delgado) et des éditions Juventud

 

Les manoeuvres


Ces manoeuvres demandent de 4 à 5 équipiers et une bonne coordination de l'équipage.

Virement de bord vent debout

Selon la marche de départ, on passe lors de cette manoeuvre de la bonne main à la mauvaise ou vice versa. Le passage de la bonne main à la mauvaise main est le virement qui se fait le plus facilement. La manoeuvre inverse est plus délicate. 

Pour aider la barque à virer, un équipier peut ramer sous le vent.

Virement de bord vent arrière

        L'empannage

De la bonne main à la mauvaise main ou de la mauvaise à la bonne main, l'empannage est une manoeuvre simple. Elle peut cependant être brutale par vent fort et représenter un certain danger pour les équipiers.

        La gambille ou tréhuche (tombar)

Cette jolie manoeuvre a pour but de faire passer l'antenne et la voile d'un côté à l'autre du mât (l'antenne passe par le devant du mât). Elle permet de virer de bord tout en restant à la bonne main.

La gambille

Dessins d'après les illustrations du livre "Nuestra vela latina" avec l'aimable autorisation des auteurs (F. Oller et V. García-Delgado) et des éditions Juventud